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Projet architectural de la Porte de Versailles

Le 25 septembre, Anne Hidalgo et Bertrand Delanoë ont présentés à la presse le projet architectural du Parc des Expositions de la porte de Versailles en présence des architectes Herzog et Demeuron (créateurs du "nid d’oiseau", le stade olympique de Pékin - prix Pritzker 2001, le Nobel de l’architecture).

Paris fait en effet aujourd’hui partie des toutes premières capitales mondiales en matière de tourisme d’affaires, de salons et d’expositions. Depuis 2001, la Ville de Paris s’est toujours attachée à placer le rayonnement économique au cœur de ses priorités pour le développement, l’emploi, et l’innovation. Dans un contexte de concurrence européenne et mondiale accrue, cette ambition doit aujourd’hui se traduire de manière concrète par le renforcement de son attractivité économique.

UNIBAIL-RODAMCO qui exploite le site, ont conduit une réflexion pour mieux renforcer l’attractivité du site et ainsi de conforter sa place face à ses concurrents des métropoles européennes. Ce travail a notamment démontré la nécessité de développer de nouvelles activités au sein du Parc des Expositions, Le projet TRIANGLE est la réponse à cette ambition. En dotant le site d’une architecture contemporaine, véritable signal reposant sur une exigence environnementale forte, le projet TRIANGLE viendrait doter la métropole parisienne d’un vrai symbole à la mesure de sa vitalité économique. Grâce à la création d’une véritable porte entre Paris, Issy-les- Moulineaux et Vanves, le projet TRIANGLE offrirait une occasion unique de renforcer le lien entre le territoire parisien et sa première couronne, dans le cadre de Paris métropole.

Par ailleurs, l’animation de la façade urbaine sur l’avenue Ernest Renan ainsi que l’extension et la requalification des espaces publics (par la création notamment d’un espace vert) permettraient au Parc des Expositions, enclave de 35 hectares traversée par le boulevard périphérique, de retrouver sa place dans le tissu urbain du quartier. Pour autant, le projet n’est pas figé : il reste à construire ensemble. Il fait partie des sites parisiens pouvant accueillir de l’architecture de grande hauteur et il est à ce titre précisément cité dans la délibération du Conseil de Paris de juillet 2008 sur l’évolution du paysage urbain parisien. Fidèle à l’esprit de cette délibération, ce projet se fera à l’appui d’un large débat démocratique où élus, habitants, usagers et professionnels auront la parole pour dessiner le Paris de l’avenir. Le projet TRIANGLE tel qu’il est présenté aujourd’hui s’enrichira et évoluera tout au long de cette concertation.

LE PROJET TRIANGLE : UNE VISION PARTAGEE DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET URBAIN POUR PARIS

Le projet TRIANGLE est une initiative qui pourrait permettre aux stratégies urbaines et économiques de la Ville et d’UNIBAIL-RODAMCO de se rejoindre : véritable expression architecturale et urbaine imaginée par les acteurs économiques et leurs architectes pour accueillir le développement de nouvelles activités, ce projet s’inscrit pleinement dans les ambitions de la Ville de Paris pour le Parc des Expositions.

Un enjeu de développement économique et de rayonnement international pour Paris

La Porte de Versailles, parc historique des grands salons et expositions parisiens.

Ce lieu connu de tous est l’un des leaders en Europe, en termes de nombre de visiteurs et de manifestations accueillies. A l’échelle de la ville de Paris, de la région Île-de-France mais aussi européenne, l’activité de la Porte de Versailles constitue un pôle économique majeur. Premier site de congrès-expositions en Île-de-France avec environ 160 manifestations et 45 000 exposants accueillis chaque année, il représente 60% de l’activité salons, congrès et expositions de la région et compte plus de 7 millions de visiteurs par an.

Son principal atout réside dans sa localisation au cœur de l’agglomération. Le Parc des Expositions est, en effet, l’un des derniers parcs de congrès-expositions, qui se situe dans une grande capitale mondiale. Cette particularité lui permet une complémentarité avec d’autres sites de congrès-exposition franciliens, notamment Paris Nord Villepinte. Ceci constitue un avantage concurrentiel majeur par rapport à ses concurrents européens (Francfort, Hanovre, Milan…).

Renforcer la spécificité du Parc des Expositions

Il apparaît aujourd’hui nécessaire de préserver et valoriser cette spécificité parisienne par rapport aux homologues européens en confortant le traitement de l’environnement urbain du Parc des Expositions et en proposant sur ce site une offre de services et d’équipements complémentaires.

De nouveaux services

Le projet TRIANGLE aurait pour ambition de développer tout un ensemble de nouveaux services pour renforcer le Parc des Expositions :

o des espaces tertiaires de dernière génération pouvant accueillir des activités de création de salons (sous forme de pépinières d’entreprises par exemple) ou le siège d’entreprises en pointe dans leurs secteurs ; o des locaux dédiés au commerce de proximité en rez-de-chaussée de l’immeuble, pour une animation continue sur la rue Ernest Renan ; o des espaces accessibles au public jusqu’aux étages élevés : restaurant, belvédère ; o des espaces de services et d’accueil liés à l’activité des salons.

Par ailleurs, le projet TRIANGLE devra s’inscrire dans un programme plus global sur l’ensemble du site du Parc des Expositions, où de nouvelles fonctions d’accueil, de congrès et de services pourront être développées.

Un projet urbain ambitieux

Un symbole de la dynamique métropolitaine

Le projet TRIANGLE pourrait conforter et exprimer la dynamique métropolitaine initiée depuis 2001 par la Ville. En dotant le site d’une architecture contemporaine iconique, véritable signal reposant à la fois sur la hauteur des constructions et sur une exigence environnementale forte, le projet TRIANGLE viendrait doter la métropole parisienne d’un vrai symbole à la mesure de sa vitalité et de son ambition économiques.

Une exemplarité sur le plan environnemental

S’inscrivant dans les objectifs du Plan Climat, le projet TRIANGLE et le développement du Parc des Expositions se veulent ambitieux pour répondre aux exigences en matière de développement durable.

Pour une consommation énergétique raisonnée :

Au-delà de l’optimisation de son insertion dans le site, le projet devra rechercher, sur l’ensemble du Parc des Expositions, toutes les sources d’énergies renouvelables exploitables, comme par exemple la géothermie et l’énergie solaire.

Pour une mobilité durable

Le site bénéficie d’une situation privilégiée, grâce à l’amélioration de l’offre de transports en commun, à travers notamment la mise en service en 2006 du tramway T3 des Maréchaux et l’arrivée prochaine du prolongement du tramway T2. Ce dernier permettra un lien direct entre cet équipement, le Val de Seine et le pôle d’affaires de La Défense. Par ailleurs, la mise en œuvre du projet devrait accompagner et amplifier les efforts déjà réalisés pour améliorer les espaces publics, notamment celui du boulevard des Maréchaux, lors de la mise en service du T3, tout en contribuant à mieux relier Paris et ses deux communes voisines.

Pour une évolution de la couronne, lieu de projets et de renouvellement urbain

Grâce à la création d’une véritable porte entre Paris, Issy-les-Moulineaux et Vanves, le projet TRIANGLE offrirait une occasion unique de renforcer le lien entre le territoire parisien et sa première couronne, s’inscrivant ainsi dans la volonté de la Ville de reconversion des territoires de la couronne parisienne.

Par ailleurs, l’animation de la façade urbaine sur l’avenue Ernest Renan ainsi que l’extension et la requalification des espaces publics permettraient au Parc des Expositions, enclave de 35 hectares traversée par le boulevard périphérique, de retrouver sa place dans le tissu urbain du quartier.

LE PROJET TRIANGLE VU PAR SES ARCHITECTES

« Le projet TRIANGLE se perçoit tout d’abord à l’échelle métropolitaine. Sa haute stature donnera à la Porte de Versailles et au site du Parc des expositions une grande visibilité, depuis l’ensemble de l’agglomération. Elle lui permettra également de s’inscrire dans le système d’axes et de perspectives qui composent le tissu urbain parisien.

A l’échelle du site de la Porte de Versailles, le projet jouera également un rôle important dans la réorganisation des flux et dans une nouvelle perception de l’espace urbain. Le Parc des Expositions forme actuellement une rupture entre le tissu haussmannien du quinzième arrondissement de Paris et les communes d’Issy-les-Moulineaux et de Vanves, qui est renforcée par l’impact visuel du boulevard périphérique.

La construction d’un bâtiment ambitieux sur le site de la Porte de Versailles marquera son ouverture et réactivera l’axe historique formé par la rue de Vaugirard et l’avenue Ernest Renan.

La place de la Porte de Versailles est un espace complexe dans sa configuration actuelle. Son organisation initiale en hémicycle est difficile à lire en raison de nombreux obstacles visuels et de l’absence d’espaces publics clairement identifiables entre le Parc des Expositions et les immeubles qui lui font face.

Construire sur la place elle-même renforcerait cette difficulté de perception : notre projet propose donc de libérer cet espace en se plaçant le long de l’avenue Ernest Renan.

Ce geste présente trois intérêts majeurs : • il permet la création d’un square public entre le boulevard Victor et le Hall 1 du Parc des Expositions, grâce à une réorganisation des flux logistiques. • Il crée un lien fort entre petit parc et grand parc, les deux parties du Parc des Expositions. • Il marque l’axe Paris / Issy-les-Moulineaux et permet à l’espace urbain de traverser le périphérique en activant toute la façade de l’avenue Ernest Renan.

Placé le long de l’avenue, le projet se trouve au cœur du Parc des Expositions, en retrait des quartiers résidentiels des alentours. Sa volumétrie découle également de la prise en compte de l’impact d’un bâtiment haut sur son environnement. Sa forme triangulaire lui permet en effet de ne pas projeter d’ombre sur les bâtiments voisins. L’attitude environnementale du projet est également perceptible dans cette volumétrie simple et compacte, qui limite son impact au sol et lui permet d’utiliser de manière optimale les apports énergétiques solaires et éoliens en raison de son excellente orientation.

Outre ses qualités structurelles et techniques, la forme effilée et cristalline du projet lui permet de s’inscrire dans le système de perspectives des axes Haussmanniens. Ce dialogue avec la ville ne se limite cependant pas à sa silhouette, mais définit également l’organisation interne et la texture du projet.

Le TRIANGLE est pensé comme un morceau de ville que l’on aurait fait pivoter et placé verticalement. Il est découpé par un réseau de circulations verticales et horizontales de capacités et de vitesses diverses. Tels les boulevards, les rues et les passages plus intimes d’une ville, ces circulations découpent la construction en îlots de forme et de taille variables.

Cette évocation du tissu urbain parisien, tout à la fois classique et cohérent dans son ensemble, mais aussi varié et intriguant dans ses détails, se retrouve dans la façade du TRIANGLE. Comme celle d’un bâtiment classique, celle-ci présente deux niveaux de lecture : une forme d’ensemble aisément reconnaissable et une découpe fine et cristalline de sa paroi, qui en fait varier la perception.

Ce quartier de « ville verticale » est en relation étroite avec son environnement et accessible non seulement à ses utilisateurs journaliers mais aussi à une grande diversité de visiteurs. Reprenant l’analogie avec des places urbaines, il offre la possibilité au public d’accéder à certains espaces ouverts dans ses étages.

Le socle du projet est ouvert à tous, depuis la place de la Porte de Versailles et le long de l’avenue Ernest Renan, qui retrouvera ainsi l’apparence d’une rue parisienne, avec ses commerces et ses restaurants. Une place haute, au niveau des toits de Paris, offrira à tous un point de vue unique sur le quartier et l’ensemble de la ville. Cette visite pourra ensuite se prolonger dans les hauteurs du TRIANGLE, par une série d’espaces d’où l’on découvrira une vue sur l’ensemble de la métropole.

Le TRIANGLE deviendra ainsi l’un des lieux majeurs de Paris Métropole. Il recréera un espace urbain fort place de la Porte de Versailles et apparaîtra comme une silhouette remarquable dans le système d’axes et de monuments de la ville. »

Herzog & de Meuron, 2008

UN PROJET QUI RESTE A CONSTRUIRE ENSEMBLE

Avec UNIBAIL-RODAMCO, VIPARIS et la CCIP, sur la base de ces principes urbains, pour préciser les conditions de la faisabilité

Avec les Parisiens, dans le cadre d’une concertation active

Le projet TRIANGLE fait partie des sites parisiens pouvant accueillir de l’architecture de grande hauteur. Il est à ce titre précisément cité dans la délibération du Conseil de Paris de juillet 2008 sur l’évolution du paysage urbain parisien sur sa couronne.

Fidèle à l’esprit de cette délibération, cette mutation du paysage se fera à l’appui d’un large débat démocratique où élus, habitants, usagers et professionnels auront la parole pour dessiner le Paris de l’avenir. Le projet TRIANGLE tel qu’il est présenté aujourd’hui s’enrichira et évoluera à travers cette concertation.

ANNEXE

Des acteurs de renom :

Herzog & de Meuron

En 1978, Pierre de Meuron et Jacques Herzog fondent leur agence d’architecture ; celle-ci devient Herzog & de Meuron en 1997. Harry Gugger et Christine Binswanger les rejoignent en tant que partenaires, respectivement en 1991 et en 1994, suivis par Robert Hösl et Ascan Mergenthaler en 2004, Stefan Marbach en 2006, et Wolfgang Hardt, David Koch et Markus Widmer en 2008. L’agence emploie actuellement 19 associés et 330 collaborateurs, qui travaillent sur plus de 40 projets répartis dans le monde entier. La maison mère a son siège social à Bâle et des filiales sont implantées à Londres, Hambourg, Barcelone, New York et Pékin.

Herzog & de Meuron ont reçu de nombreux prix, parmi lesquels, en 2001, le « Pritzker Architecture Prize ». En 2007, Jacques Herzog et Pierre de Meuron se sont vu décerner la Médaille d’or royale de l’Institut des architectes britanniques (« RIBA Royal Gold Medal 2007 ») et le « Praemium Imperiale ».

Jacques Herzog et Pierre de Meuron enseignent à l’Université de Harvard depuis 1994 et à l’École polytechnique fédérale de Zurich, ETH Studio Basel, depuis 1999. En 2002, ils ont cofondé l’ETH Studio Basel - Institut de la Ville Contemporaine.

Dès leurs premières années d’activité, Jacques Herzog et Pierre de Meuron ont retenu l’attention de la critique internationale avec la Maison Bleue à Oberwil (Suisse, 1980), la Maison de pierre à Tavole (Italie, 1988) et l’immeuble de logements construit le long d’un mur mitoyen à Bâle (Suisse, 1988). L’entrepôt Ricola à Laufen (Suisse, 1987), marqua la percée internationale de l’agence, et la reconnaissance aux États-Unis a débuté avec le chai Dominus, à Yountville, Californie (États-Unis, 1998). La collection Goetz, une galerie pour une collection privée d’art moderne à Munich (Allemagne, 1992), est le premier édifice d’une série de musées salués par la critique internationale, comme le Küppersmühle Museum, qui abrite la collection Grothe à Duisburg (Allemagne, 1999). La construction du Schaulager Basel, Fondation Laurenz (Suisse, 2003), fut l’occasion d’inventer un nouveau type d’espace pour l’art, un entrepôt pour le stockage ouvert d’œuvres d’art contemporain. Leur projet de musée le plus ambitieux est sans doute la conversion de la centrale électrique implantée au bord de la Tamise, dans le quartier londonien de Bankside, pour accueillir la Tate Modern (Angleterre, 2000). En 2005, la Tate s’est de nouveau adressée à Herzog & de Meuron pour la conception d’une extension des galeries d’exposition et le traitement des espaces extérieurs. La livraison de ce nouveau bâtiment « Transforming Tate Modern » est prévue en 2012.

Le Prada Aoyama Epicenter à Tokyo (Japon, 2003), le Forum 2004 à Barcelone (Espagne, 2004), l’Allianz Arena, le nouveau stade de Munich (Allemagne, 2005) et la nouvelle bibliothèque IKMZ BTU à Cottbus (Allemagne, 2005) figurent parmi les projets les plus renommés.

Après l’inauguration de l’extension du Walker Art Center à Minneapolis (Minnesota, États-Unis, 2005) et du de Young Museum à San Francisco (Californie, États-Unis, 2005), la série se poursuit, en Espagne, avec le CaixaForum Madrid, un nouvel espace d’exposition à Madrid pour la Fundación « la Caixa » (2008), le TEA, Tenerife Espacio de las Artes à Santa Cruz de Tenerife, Îles Canaries (2008) et l’Espacio Goya y Museo de Zaragoza, à Saragosse, (achèvement prévu en 2010). L’agence développe actuellement des projets de construction de musées, aux États-Unis, pour le Parrish Art Museum, Southampton, New York (achèvement prévu en 2009) et pour le nouveau bâtiment du Miami Art Museum, en Floride, dont l’édification devrait se terminer en 2010. Le contrat, récemment obtenu pour le Musée d’Art Moderne de Calcutta, marquera la réalisation du premier projet en Inde dont l’achèvement est prévu en 2013.

Pour de nombreux projets, Herzog & de Meuron ont collaboré avec des artistes internationaux. Citons tout particulièrement les réalisations menées avec Rémy Zaugg (bâtiment de recherche pharmaceutique Roche Bâle, Suisse, 2000 et, les « Fünf Höfe », cinq cours pour le centre ville de Munich, Allemagne, 2003), avec Rosemarie Trockel (bâtiment administratif pour Ricola à Laufen, Suisse, 1999), avec Thomas Ruff (Bibliothèque de l’École supérieure de technologie d’Eberswalde, Allemagne, 1999) et avec Michael Craig-Martin (Laban Dance Centre de Londres, Angleterre, 2003). Plus récemment, Herzog & de Meuron ont été en étroite coopération avec l’artiste chinois Ai Weiwei pour le design du Stade National de Pékin, en Chine (2008).

Les projets en cours comptent, entre autres, le réaménagement du bassin portuaire de Santa Cruz de Tenerife (Espagne, achèvement prévu en 2010), le nouveau siège de Roche à Bâle (Suisse, achèvement prévu en 2011), la « VitraHaus », un nouveau bâtiment destiné à la présentation de la collection de mobilier Vitra (« Home Collection ») à Weil am Rhein, (Allemagne, achèvement prévu en 2009) et enfin, l’Elbphilharmonie, le nouveau bâtiment de la Philharmonie de Hambourg (Allemagne, achèvement prévu en 2011). Depuis 2006 l’agence travaille au réaménagement du « Central Police Station Compound » d’Hong Kong en Chine (achèvement prévu en 2012). Parmi les projets internationaux les plus récents figurent le stade de football de l’île d’Horsea de Portsmouth (Angleterre), le stade de criquet Lord’s Cricket Ground de Londres (Angleterre) et le projet immobilier sur la 56 Leonard Street de New York (États-Unis, achèvement prévu en 2010). Le projet, actuellement le plus connu, d’Herzog & de Meuron est le Stade National de Pékin (Chine, 2008), site principal de déroulement des Jeux Olympiques de 2008.

Le travail de Herzog & de Meuron a été présenté dans de nombreuses expositions ; la plus récente est la Hong Kong & Shenzhen Bi-City Biennale of Urbanism/Architecture sur le site du « Central Police Station Compound » d’Hong Kong (10 janvier au 15 mars 2008). L’agence est également représentée à l’actuelle Biennale de Venise au travers de sa « Installation Piece for the Venice Architecture Biennale 2008 » en collaboration avec l’artiste Ai Weiwei.



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