Crédit photo: Mathieu Delmestre
Communiqué de Jean-François Martins
Heureusement pour Madame Kosciusko-Morizet le débat n'a duré qu'une heure ! Car en seulement 60
minutes, les Parisiens ont déjà eu un aperçu assez précis de son amateurisme, de ses mensonges et de
son projet rétrograde.
Au fil du débat elle a montré son goût pour le dénigrement de Paris, notamment face à Londres, et
a refusé de reconnaitre que notre ville est dynamique, riche de ses créateurs et de ses
entrepreneurs, et qu'elle attire les touristes et les talents, comme le démontrent les études
internationales. Son déni des effets désastreux de sa politique pro-diesel et son évitement des
réponses sur ses accords indignes avec le clan Tiberi finiront, je le crois, de convaincre les
Parisiens de sa vacuité et de son insincérité.
De son coté, Anne Hidalgo a prouvé sa connaissance pointue des dossiers, son souci permanent de
la vérité et son autorité naturelle. Sur le logement, le dynamisme économique, les transports, la
sécurité, Anne Hidalgo a démontré qu'elle poursuit cette campagne comme elle l'a commencée : avec
sérieux, avec la passion de Paris et en s'adressant aux Parisiens pour leurs parler des sujets qui
les préoccupent.
Les Parisiens ont pu voir ce soir qu'une seule candidate est digne de leur confiance, digne de
Paris et prête à gouverner notre ville : Anne Hidalgo.
Publié le jeudi 27 mars 2014 à 8h55





