Le sujet des transports est une préoccupation majeure des habitants de la métropole parisienne. 8,5 millions de personnes empruntent quotidiennement les transports en commun. Plus on sort de Paris intra-muros, plus le transport cumule les insuffisances et, alors que les trajets de banlieue à banlieue représentent 70 % des déplacements, les Franciliens sont trop souvent contraints de passer par Paris pour effectuer leurs correspondances.
Aujourd’hui, le gouvernement avec la Région et les collectivités franciliennes a mis en marche la modernisation et le développement du réseau. La métropole parisienne doit pleinement contribuer à ce renforcement historique du réseau de transport en commun. Notre objectif est à la fois d’améliorer l’existant, d’édifier des nouvelles lignes - notamment de banlieue à banlieue - et d’opérer un rééquilibrage entre l’Est et l’Ouest de la métropole pour mettre un terme à l’enclavement insoutenable de certains territoires. L’ambition est d’agir collectivement dès maintenant au service des usagers et de combattre la défiance née des annonces démesurées et non financées de la droite.
Nous devons adopter une vision plus moderne et plus globale de la mobilité en accompagnant les nouveaux usages : étendre les dispositifs Vélib’ et Autolib’ à toutes les communes volontaires, inciter le recours au covoiturage, renforcer l’offre de tramways et de bus propres au-delà du périphérique, développer le transport fluvial de marchandises et de personnes. La métropole parisienne peut jouer un rôle majeur en forçant l’imagination et en encourageant les innovations.













